<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ACER-RUSSIE &#187; ACER-RUSSIE</title>
	<atom:link href="http://www.acer-russie.com/author/nathalie-thibot/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.acer-russie.com</link>
	<description>Aide sociale à la Russie</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Apr 2019 14:13:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
		<item>
		<title>Rendons leur sourire aux enfants à l&#8217;hôpital</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2019/04/02/rendons-leur-sourire-aux-enfants-malades/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2019/04/02/rendons-leur-sourire-aux-enfants-malades/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 13:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=3131</guid>
		<description><![CDATA[« L’hôpital pédiatrique de Moscou est une immense ville peuplée d’enfants gravement malades et de parents qui ont besoin d’aide. Ici tout s’agrège et ne forme qu’un : le malheur et la joie, le rire et les larmes, l’espoir et le désespoir. Depuis trente ans, nous aidons les médecins qui se battent pour la vie et la santé des enfants. » Lina Saltykova L’association moscovite Miloserdie detiam fête cette année son trentième anniversaire. Trente années d’engagement, d’efforts, de dévouement, de souffrances et de joies pendant lesquelles la vie des enfants soignés à l’hôpital pédiatrique n°1 s’est transformée radicalement. L’ACER-RUSSIE fut l’une des premières associations occidentales à venir en aide à Lina Saltykova qui dirige aujourd’hui encore cette association. En 2004, Miloserdie detiam a créé un programme unique en Russie : faire venir les enfants des orphelinats souffrant de maladies graves et les soigner afin de leur donner un avenir. L&#8217;ACER-RUSSIE soutient activement cette initiative, particulièrement en finançant les nounous indispensables pour accompagner les petits malades. A Saint-Pétersbourg, une initiative similaire a vu le jour quelques années plus tard. L&#8217;association Saint-Ioassaff s&#8217;est implantée dans l&#8217;hôpital pédiatrique n°1 très déshérité dans les années quatre-vingt-dix. Aujourd&#8217;hui, elle est toujours active, avec un groupe de jeunes bénévoles qui organisent la vie des jeunes malades, principalement atteints de la tuberculose. La semaine est ponctuée de cours de russe, de mathématiques et d&#8217;anglais mais aussi de leçons de musique et de chant, de dessin et de peinture, d&#8217;activités ludiques et joyeuses pour égayer un triste quotidien entre les murs verdâtres de l&#8217;hôpital. L&#8217;ACER-RUSSIE participe à l&#8217;achat de matériel scolaire et de fournitures pour les activités, elle contribue à enrichir l&#8217;alimentation des malades avec des fruits et des jus de fruits, fournit des médicaments et des vêtements aux enfants les plus démunis. Pour soutenir ce projet cliquez ci-dessous ! &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6020; font-family: Arial; font-size: large;">« L’hôpital pédiatrique de Moscou est une immense ville peuplée d’enfants gravement malades et de parents qui ont besoin d’aide. Ici tout s’agrège et ne forme qu’un : le malheur et la joie, le rire et les larmes, l’espoir et le désespoir. Depuis trente ans, nous aidons les médecins qui se battent pour la vie et la santé des enfants. » <span style="color: #ff6020; font-family: Arial; font-size: large;">Lina Saltykova</span></span></p>
<p><span style="color: #ff6020; font-family: Arial; font-size: large;"> L’association moscovite Miloserdie detiam </span><span style="font-family: Arial; font-size: 14;">fête cette année son trentième anniversaire. Trente années d’engagement, d’efforts, de dévouement, de souffrances et de joies pendant lesquelles la vie des enfants soignés à l’hôpital pédiatrique n°1 s’est transformée radicalement. L’ACER-RUSSIE fut l’une des premières associations occidentales à venir en aide à Lina Saltykova qui dirige aujourd’hui encore cette association. En 2004, Miloserdie detiam a créé un programme unique en Russie : faire venir les enfants des orphelinats souffrant de maladies graves et les soigner afin de leur donner un avenir. L&rsquo;ACER-RUSSIE soutient activement cette initiative, particulièrement en finançant les nounous indispensables pour accompagner les petits malades.</span></p>
<p><span style="color: #ff6020; font-family: Arial; font-size: large;">A Saint-Pétersbourg, une initiative similaire </span><span style="font-family: Arial; font-size: 14;">a vu le jour quelques années plus tard. L&rsquo;association Saint-Ioassaff s&rsquo;est implantée dans l&rsquo;hôpital pédiatrique n°1 très déshérité dans les années quatre-vingt-dix. Aujourd&rsquo;hui, elle est toujours active, avec un groupe de jeunes bénévoles qui organisent la vie des jeunes malades, principalement atteints de la tuberculose. La semaine est ponctuée de cours de russe, de mathématiques et d&rsquo;anglais mais aussi de leçons de musique et de chant, de dessin et de peinture, d&rsquo;activités ludiques et joyeuses pour égayer un triste quotidien entre les murs verdâtres de l&rsquo;hôpital. L&rsquo;ACER-RUSSIE participe à l&rsquo;achat de matériel scolaire et de fournitures pour les activités, elle contribue à enrichir l&rsquo;alimentation des malades avec des fruits et des jus de fruits, fournit des médicaments et des vêtements aux enfants les plus démunis.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: large;">Pour soutenir ce projet</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/campagnes/enfants-a-lhopital/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2019/04/02/rendons-leur-sourire-aux-enfants-malades/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nous toutes</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2018/11/23/noustoutes/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2018/11/23/noustoutes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 14:24:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[russie]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=3024</guid>
		<description><![CDATA[La loi du silence règne dans les familles, au travail, le médecin ne voit pas les traces de coups, la police ferme les yeux : seule une femme violentée sur sept s’adresserait aux autorités et seulement 3 % des affaires aboutissent au tribunal. Parfois, la police n’intervient même pas. Si la police refuse la déclaration faite par une victime, c&#8217;est à cette victime de constituer elle-même les preuves et de payer un avocat. Le 7 février 2017, la loi adoptée à une écrasante majorité sur la dépénalisation des violences domestiques a réduit l’arsenal judiciaire dont disposent les victimes et les peines encourues par leurs agresseurs. La loi allège les peines pour les violences commises au sein du cercle familial, commuant les deux ans de prison jusque-là encourus en simple amende, sauf en cas de violences graves ou de récidive. Face à cette absence de loi sur les violences qu’elles réclament depuis de nombreuses années des associations russes de défense des droits des femmes ne baissent pas les bras. Elles ont mis en place des numéros de téléphone où appeler en cas d’urgence, des consultations psychologiques juridiques, des hébergements d’urgence dont le nombre est, malheureusement, largement insuffisant. Avec des médecins, des juristes, des psychologues, des personnalités mais aussi des hommes, maris et pères qui souhaitent rompre avec le cercle vicieux de la violence. Elles travaillent ensemble, regroupant leurs forces, leurs énergies, leurs compétences mais connaissent d’énormes difficultés à travailler, par manque de moyens financiers, par manque de reconnaissance et à cause de la modification de la loi sur les violences conjugales. Depuis 2015, l’ACER-RUSSIE, avec le soutien de l’ambassade de France en Russie organise des échanges entre des associations russes et françaises qui accompagnent des femmes victimes de violences. Ils ont pour objectif de contribuer à : - développer en Russie un réseau associatif intervenant auprès des femmes victimes de violences - développer la prise en charge de l’Etat par un travail partenarial entre les associations de terrain et la police, la justice, les administrations, les services de santé - sensibiliser l’opinion publique à la réalité des violences faites aux femmes à travers des campagnes médiatiques. Ce projet piloté par l&#8217;ACER-RUSSIE comprend quatre associations pour la partie russe,  ainsi que deux associations françaises. Il consiste en des visites en France d’associations russes pour découvrir l’expérience française et de séminaires en Russie avec la participation de spécialistes français. Le dernier séminaire s&#8217;est déroulé à Moscou en septembre 2018. Il a réuni trois associations françaises et 15 associations russes qui ont réfléchi pendant deux jours au développement du travail en réseau avec différents professionnels pour améliorer la prise en charge des victimes de violences.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2923" src="http://vrac.goutchkoff.com/web_formats_source_ai/Version-anime_03_300x250.gif" alt="" width="300" height="250" hspace="10" /></p>
<p><strong><span style="font-size: medium;">La loi du silence règne dans les familles, au travail, le médecin ne voit pas les traces de coups, la police ferme les yeux : seule une femme violentée sur sept s’adresserait aux autorités et seulement 3 % des affaires aboutissent au tribunal. Parfois, la police n’intervient même pas.</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Si la police refuse la déclaration faite par une victime, c&rsquo;est à cette victime de constituer elle-même les preuves et de payer un avocat. </span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Le 7 février 2017, la loi adoptée à une écrasante majorité sur la dépénalisation des violences domestiques a réduit l’arsenal judiciaire dont disposent les victimes et les peines encourues par leurs agresseurs. La loi allège les peines pour les violences commises au sein du cercle familial, commuant les deux ans de prison jusque-là encourus en simple amende, sauf en cas de violences graves ou de récidive. </span><br />
<span style="font-size: medium;"><br />
Face à cette absence de loi sur les violences qu’elles réclament depuis de nombreuses années des associations russes de défense des droits des femmes ne baissent pas les bras. Elles ont mis en place des numéros de téléphone où appeler en cas d’urgence, des consultations psychologiques juridiques, des hébergements d’urgence dont le nombre est, malheureusement, largement insuffisant. Avec des médecins, des juristes, des psychologues, des personnalités mais aussi des hommes, maris et pères qui souhaitent rompre avec le cercle vicieux de la violence.</span><br />
<span style="font-size: medium;"><br />
Elles travaillent ensemble, regroupant leurs forces, leurs énergies, leurs compétences mais connaissent d’énormes difficultés à travailler, par manque de moyens financiers, par manque de reconnaissance et à cause de la modification de la loi sur les violences conjugales.<br />
<span style="font-size: medium;"><br />
Depuis 2015, l’ACER-RUSSIE, avec le soutien de l’ambassade de France en Russie organise des échanges entre des associations russes et françaises qui accompagnent des femmes victimes de violences. Ils ont pour objectif de contribuer à :<span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><br />
- développer en Russie un réseau associatif intervenant auprès des femmes victimes de violences<br />
- développer la prise en charge de l’Etat par un travail partenarial entre les associations de terrain et la police, la justice, les administrations, les services de santé<br />
- sensibiliser l’opinion publique à la réalité des violences faites aux femmes à travers des campagnes médiatiques.<br />
</span></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Ce projet piloté par l&rsquo;ACER-RUSSIE comprend quatre associations pour la partie russe,  ainsi que deux associations françaises. Il consiste en des visites en France d’associations russes pour découvrir l’expérience française et de séminaires en Russie avec la participation de spécialistes français<span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">. </span></span></span></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Le dernier séminaire s&rsquo;est déroulé à Moscou en septembre 2018. Il a réuni trois associations françaises et 15 associations russes qui ont réfléchi pendant deux jours au développement du travail en réseau avec différents professionnels pour améliorer la prise en charge des victimes de violences.</span></span></span></span></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2018/11/23/noustoutes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marché de Noël 2018</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2018/10/22/marche-de-noel-2018/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2018/10/22/marche-de-noel-2018/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 15:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Annonces]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2479</guid>
		<description><![CDATA[Le marché de Noël de l&#8217;ACER-RUSSIE se tiendra le samedi 01 décembre de 11h à 17h, 91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris. Il vous offrira la possibilité de trouver des cadeaux pour les fêtes et de jolies décorations de Noël, des livres, châles russes et matriochkas, et comme toujours quelques curiosités inédites, dont des pendentifs Tatiana Fabergé présentés par Tzarina ! L&#8217;ACER-RUSSIE proposera ses cartes de vœux et de très belles icônes peintes seront également en vente. Pour finir, une vente à emporter de produits culinaires russes de première qualité ravira les amateurs : pirojkis, blinis, vatrouchka, &#8230; Venez nombreux et parlez-en autour de vous !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2018/10/Affiche-MN-20181.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2978" title="Affiche MN 2018" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2018/10/Affiche-MN-20181-106x150.jpg" alt="" width="106" height="150" /></a>Le marché de Noël de l&rsquo;ACER-RUSSIE se tiendra le samedi 01 décembre de 11h à 17h, 91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris.</strong></p>
<p>Il vous offrira la possibilité de trouver des cadeaux pour les fêtes et de jolies décorations de Noël, des livres, châles russes et matriochkas, et comme toujours quelques curiosités inédites, dont des pendentifs Tatiana Fabergé présentés par <em>Tzarina</em> !</p>
<p>L&rsquo;ACER-RUSSIE proposera ses cartes de vœux et de très belles icônes peintes seront également en vente.</p>
<p>Pour finir, une vente à emporter de produits culinaires russes de première qualité ravira les amateurs : pirojkis, blinis, vatrouchka, &#8230;</p>
<p><strong>Venez nombreux et parlez-en autour de vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2018/10/22/marche-de-noel-2018/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une journée russe à Paris</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2018/06/04/une-journee-russe-a-paris-2/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2018/06/04/une-journee-russe-a-paris-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 16:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Annonces]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2407</guid>
		<description><![CDATA[Le samedi 23 juin 2018 de 13 h à 17 h 30, l&#8217;ACER-RUSSIE organise une journée conviviale autour d&#8217;un buffet russe avec des stands de livres, petite brocante, bijoux, icônes peintes &#8230; Venez nombreux ! 91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris, métro Porte de Versailles ou Convention, T1 ou T2 &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2018/06/Affiche-journée-russe-2018.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2923" title="Affiche journée russe 2018" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2018/06/Affiche-journée-russe-2018-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a>Le samedi 23 juin 2018 de 13 h à 17 h 30, l&rsquo;ACER-RUSSIE organise une journée conviviale autour d&rsquo;un buffet russe avec des stands de livres, petite brocante, bijoux, icônes peintes &#8230;</p>
<p>Venez nombreux !</p>
<p>91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris, métro Porte de Versailles ou Convention, T1 ou T2</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2018/06/04/une-journee-russe-a-paris-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des enfants à l&#8217;hôpital</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2018/04/03/des-enfants-a-lhopital/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2018/04/03/des-enfants-a-lhopital/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 14:34:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2877</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Les gens sont si nombreux, que si chacun donnait, ne serait-ce qu&#8217;un peu, tout irait mieux.&#160;&#187;  père Georges Tchistiakoff Quand, à l’époque de la Perestroïka, Lina Saltykova arriva pour la première fois à l’hôpital pédiatrique n°1 de Moscou à la demande du père Alexandre Men, rien ne pouvait lui laisser entrevoir l’immensité du chemin qu’elle parcourrait avec le soutien de l’ACER-RUSSIE. Aujourd’hui encore, Lina et son association Miloserdie detiam poursuivent un programme ambitieux d’aide aux petits malades et à leurs parents avec la Maison de l’espoir qui les accueille pendant toute la durée des soins, plusieurs années pour les maladies les plus graves. Miloserdie detiam finance leur séjour, les traitements dont ne dispose pas l’hôpital, elle scolarise les enfants malades au sein même de la Maison de l’espoir, organise leurs loisirs et leurs vacances en fonction de leur protocole de soins. Depuis septembre 2009 existe une autre maison d’accueil, Chez Neznaïka, un centre de réinsertion pour des orphelins gravement malades. Ils viennent de régions éloignées de Russie, là où les soins qui leurs sont nécessaires ne peuvent leur être prodigués. Des nounous les accompagnent jusqu’à Moscou où ils peuvent être soignés à l’hôpital. « Dacha est une excellente chanteuse, une des plus actives participantes à nos soirées musicales. Elle chante, s’accompagne à la guitare, sait utiliser un micro. Maintenant elle compose ses propres textes et musiques. Quand nous l’avons rencontrée, c’était une sauvage, elle n’entrait en contact avec personne et hurlait quand on l’approchait. Elle avait beaucoup de difficultés à marcher et se déplaçait essentiellement en fauteuil. Elle avait si mal aux jambes qu’elle ne pouvait même pas aller à l’école. A la regarder foncer en vélo aujourd’hui on a du mal à y croire. Dacha travaille le chant et la musique, elle cultive ses talents. Elle s’entraîne à la batterie et nous sommes certains que très bientôt elle va damner le pion à nos pop-stars les plus célèbres ! Merci à tous ceux qui parrainent cette initiative, grâce à eux la maison Chez Neznaïka vit et se développe, nous grandissons ensemble, nous étudions, nous surmontons les difficultés, nous partageons nos petits progrès qui sont nos grandes victoires, merci de votre soutien. » Lina Saltykova, présidente de Miloserdie detiam &#171;&#160;Soyons à leurs côtés pour surmonter la maladie et rendre le sourire et la joie aux enfants cloîtrés dans la douleur. Nous aidons les enfants gravement malades qui sont hospitalisés pour de très longs séjours. Nombre d’entre eux sont soignés pour la tuberculose et leur traitement peut durer de six à dix-huit mois. Certains enfants développent une forme de tuberculose résistante aux médicaments, d’autres encore sont séropositifs ou atteint du sida ce que complique encore le traitement de la tuberculose et leur séjour entre les murs gris et moroses de l’hôpital peut se prolonger de longues années. Comme jamais, il est capital pour ces enfants de ne pas se décourager et tomber dans la dépression, tout doit être entrepris pour qu’ils puissent poursuivre leur développement sous tous ses aspects. Bien entendu, nous apportons à ces enfants issus de familles souvent très pauvres, tout ce dont ils peuvent avoir besoin à l’hôpital mais nous portons aussi une attention toute particulière à leur état psychologique et émotionnel. L’art-thérapie est pour nous un outil majeur. Les enfants sont sans cesse stimulés par des approches créatives et artistiques qui leur redonnent force et courage dans leur combat contre la maladie. Le temps passe, les enfants quittent l’hôpital mais nous sommes toujours convaincus d’avoir un peu contribué à atténuer le traumatisme psychologique vécu par eux pendant leur vie à l’écart du monde et de la société et d’en avoir un peu gommé les séquelles. Alexandre Roumiantsev, directeur de Saint-Ioassaff &#160; Pour soutenir ce projet cliquez ci-dessous ! &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">&laquo;&nbsp;Les gens sont si nombreux, que si chacun donnait, ne serait-ce qu&rsquo;un peu, tout irait mieux.&nbsp;&raquo;  père Georges Tchistiakoff</span></p>
<p>Quand, à l’époque de la Perestroïka, Lina Saltykova arriva pour la première fois à l’hôpital pédiatrique n°1 de Moscou à la demande du père Alexandre Men, rien ne pouvait lui laisser entrevoir l’immensité du chemin qu’elle parcourrait avec le soutien de l’ACER-RUSSIE.</p>
<p>Aujourd’hui encore, Lina et son association Miloserdie detiam poursuivent un programme ambitieux d’aide aux petits malades et à leurs parents avec <strong>la Maison de l’espoir</strong> qui les accueille pendant toute la durée des soins, plusieurs années pour les maladies les plus graves. Miloserdie detiam finance leur séjour, les traitements dont ne dispose pas l’hôpital, elle scolarise les enfants malades au sein même de la Maison de l’espoir, organise leurs loisirs et leurs vacances en fonction de leur protocole de soins.</p>
<p>Depuis septembre 2009 existe une autre maison d’accueil, <strong>Chez Neznaïka</strong>, un centre de réinsertion pour des orphelins gravement malades. Ils viennent de régions éloignées de Russie, là où les soins qui leurs sont nécessaires ne peuvent leur être prodigués. Des nounous les accompagnent jusqu’à Moscou où ils peuvent être soignés à l’hôpital.</p>
<p><em>« Dacha est une excellente chanteuse, une des plus actives participantes à nos soirées musicales. Elle chante, s’accompagne à la guitare, sait utiliser un micro. Maintenant elle compose ses propres textes et musiques. Quand nous l’avons rencontrée, c’était une sauvage, elle n’entrait en contact avec personne et hurlait quand on l’approchait. Elle avait beaucoup de difficultés à marcher et se déplaçait essentiellement en fauteuil. Elle avait si mal aux jambes qu’elle ne pouvait même pas aller à l’école. A la regarder foncer en vélo aujourd’hui on a du mal à y croire. Dacha travaille le chant et la musique, elle cultive ses talents. Elle s’entraîne à la batterie et nous sommes certains que très bientôt elle va damner le pion à nos pop-stars les plus célèbres !<br />
Merci à tous ceux qui parrainent cette initiative, grâce à eux la maison Chez Neznaïka vit et se développe, nous grandissons ensemble, nous étudions, nous surmontons les difficultés, nous partageons nos petits progrès qui sont nos grandes victoires, merci de votre soutien. »<br />
<strong></strong></em></p>
<p><em><strong>Lina Saltykova, présidente de Miloserdie detiam</strong><br />
</em></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">&laquo;&nbsp;Soyons à leurs côtés pour surmonter la maladie et rendre le sourire et la joie aux enfants cloîtrés dans la douleur.</span></p>
<p>Nous aidons les enfants gravement malades qui sont hospitalisés pour de très longs séjours. Nombre d’entre eux sont soignés pour la tuberculose et leur traitement peut durer de six à dix-huit mois. Certains enfants développent une forme de tuberculose résistante aux médicaments, d’autres encore sont séropositifs ou atteint du sida ce que complique encore le traitement de la tuberculose et leur séjour entre les murs gris et moroses de l’hôpital peut se prolonger de longues années.</p>
<p>Comme jamais, il est capital pour ces enfants de ne pas se décourager et tomber dans la dépression, tout doit être entrepris pour qu’ils puissent poursuivre leur développement sous tous ses aspects. Bien entendu, nous apportons à ces enfants issus de familles souvent très pauvres, tout ce dont ils peuvent avoir besoin à l’hôpital mais nous portons aussi une attention toute particulière à leur état psychologique et émotionnel. L’art-thérapie est pour nous un outil majeur. Les enfants sont sans cesse stimulés par des approches créatives et artistiques qui leur redonnent force et courage dans leur combat contre la maladie.</p>
<p>Le temps passe, les enfants quittent l’hôpital mais nous sommes toujours convaincus d’avoir un peu contribué à atténuer le traumatisme psychologique vécu par eux pendant leur vie à l’écart du monde et de la société et d’en avoir un peu gommé les séquelles.</p>
<p><strong>Alexandre Roumiantsev, directeur de Saint-Ioassaff</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: large;">Pour soutenir ce projet</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/campagnes/des-enfants-a-lhopital/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2018/04/03/des-enfants-a-lhopital/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Survivre au froid</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2018/01/03/survivre-au-froid/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2018/01/03/survivre-au-froid/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 10:37:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2799</guid>
		<description><![CDATA[Le premier octobre de cette année, les tentes chauffées de l’association Notchlejka de Saint-Pétersbourg ont ouvert leurs portes de toile aux sans-abri de la ville. D’une capacité d’une cinquantaine de places, elles offrent un refuge contre le froid hivernal, des repas et des vêtements chauds, des soins médicaux qui représentent une sécurité, certes relative, mais vitale pour les plus précaires. « Une nuit dans une tente chauffée ou une assiette de soupe chaude ne vous sortent pas de la rue mais vous gardent en vie et maintiennent votre santé. » explique Grigoriï Sverdline, le directeur de l’association. C’est aussi ce qu’il appelle dans son jargon professionnel « un point de contact » pour les personnes en grande détresse. Dans les tentes, on les informe de l’aide que l’association peut leur apporter pour des papiers égarés, trouver un logement ou un appartement, toucher sa retraite, retrouver sa famille. Dimitri, 32 ans, diplômé en philosophie a perdu son travail, il ne peut plus payer son appartement : « Je n’avais nulle part où aller, je n’avais plus ni téléphone, ni argent. Je résolvais comme je pouvais un problème après l’autre. Où manger ? Où dormir ? Où trouver des informations pour un emploi ? » Après s’être fait volé son passeport, l’argent économisé pour louer une chambre, Dimitri baisse les bras et fait une tentative de suicide. En novembre 2016, alors qu’il cherche à se protéger du froid, on lui parle des tentes chauffées. Il s’y rend, discute de sa situation avec un bénévole qui lui propose de l’aider à refaire ses papiers et à trouver du travail. Pendant quatre mois, Dimitri sera hébergé dans le foyer de Notchlejka. Il travaille aujourd’hui comme attaché de presse dans une entreprise. Tant qu’une personne dispose de suffisamment de forces pour se battre, si elle gagne un peu d’argent pour manger, si elle trouve un toit pour la nuit, si une autre personne s’intéresse à elle, elle a des chances de s’en sortir. Mais s’il n’y a rien que la solitude et l’errance, c’est la fin de tout espoir. Les tentes de Notchlejka sont ouvertes de 20 h à 8 h le lendemain matin. L’hiver dernier près de huit cents sans-abri y ont trouvé refuge. Les forces prises pendant la nuit permettent de résister au froid dans la journée. Le froid, ce redoutable ennemi des personnes qui vivent dehors a aussi fait une victime cet été. Pourtant les températures étaient supérieures à zéro mais le vent glacial du nord a raison des personnes les plus fragiles. En Russie, dans plusieurs villes, on trouve maintenant des tentes chauffées pendant l’hiver sur le modèle de Notchlejka. Par exemple, à Ijevsk, en Oudmourtie (970 km de Moscou), l’association Tiopliï krov (Un abri au chaud) en collaboration avec l’administration et la paroisse de la ville ouvre chaque hiver une tente qui peut accueillir quarante personnes. La température moyenne de – 15°C fait de nombreuses victimes chaque année. C’est pourquoi en 2014, un représentant de Tiopliï krov s’est rendu à Saint-Pétersbourg pour étudier les méthodes de Notchlejka en matière de protection des sans-abri. A Vladimir, l’association Tiopliï dom (nouveau nom de Blago) héberge des sans-abri dans une maison qu’elle a rénovée à Novaya Bykovka, un village proche. L’hiver dernier, quarante personnes y ont été hébergées. L’association a créé une petite ferme pour être autosuffisante. En revanche, elle manque de fonds pour se procurer des manteaux et des chaussures chaudes, des médicaments, se chauffer. Elle doit absolument changer la porte d’entrée de la maison qui n’est plus hermétique. Roman, le nouveau directeur essaie aussi de trouver du travail dans les entreprises environnantes pour permettre un retour à une vie normale aux personnes qui s’adressent à Tiopliï dom. André a 42 ans. Suite à l’incendie de sa maison, il s’est retrouvé à la rue en plein hiver. Il est arrivé à Novaya Bykovka en 2014. Il a trouvé du travail dans une scierie qui lui fournissait également un logement. Mais son employeur a cessé de lui payer son salaire et Andreï est revenu au foyer en 2016. Il n’y est pas resté inactif, prenant une grande part aux activités de la ferme. En avril 2017, Tiopliï dom lui a trouvé un emploi dans une usine de meubles. Andreï est soulagé et fier d’avoir pu s’acheter une vieille voiture qui lui permet d’aider le foyer pour le transport des personnes et des marchandises. Sans secours, sans chaleur, les sans-abri de Russie sont exposés à de graves conséquences. Chaque année, le nombre d’amputations dû au gel est considérable. Nombre de personnes qui sont à la rue sont invalides ce qui les rend encore plus fragiles. La chaîne de solidarité qui se constitue grâce à des associations qui essaient de protéger les personnes sans abri des rudes conditions climatiques mais aussi de trouver des solutions plus pérennes, grâce à des paroisses aux moyens plus modestes, mais qui procurent des repas chauds reste sans doute le soutien le plus efficace aux sans-abri russes. En novembre, 240 personnes ont passé la nuit dans une des trois tentes chauffées de l’association Notchlejka, échappant au froid qui peut être mortel, 1558 nuitées ont été assurées. L’autobus de nuit s’est porté au secours de 360 personnes en distribuant 1975 repas chauds. Cette année, une laverie solidaire a pu ouvrir ses portes grâce au soutien d’une entreprise locale. Les personnes sans abri peuvent venir y laver gratuitement leurs affaires. Le vestiaire, si indispensable en hiver ne désemplit pas. En effet, des chaussures trempées par la neige, des pieds nus dans des bottes en feutre percées ou élimées et c’est la gelure assurée, voire la gangrène et l’amputation. Un nouveau local doit être aménagé en décembre pour mieux accueillir les personnes en détresse. Plus même que l’abri, les soins, les repas, c’est le fil ténu de l’espoir qui relie ces hommes et ces femmes aux bénévoles qui est si important. Les bénévoles, qui n’attendent ni reconnaissance ni louanges regardent les sans-abri comme des êtres humains, comme leurs semblables. Les grands froids sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier octobre de cette année, les tentes chauffées de l’association Notchlejka de Saint-Pétersbourg ont ouvert leurs portes de toile aux sans-abri de la ville. D’une capacité d’une cinquantaine de places, elles offrent un refuge contre le froid hivernal, des repas et des vêtements chauds, des soins médicaux qui représentent une sécurité, certes relative, mais vitale pour les plus précaires.</p>
<p><strong>« Une nuit dans une tente chauffée ou une assiette de soupe chaude ne vous sortent pas de la rue mais vous gardent en vie et maintiennent votre santé. »</strong> explique Grigoriï Sverdline, le directeur de l’association. C’est aussi ce qu’il appelle dans son jargon professionnel « un point de contact » pour les personnes en grande détresse. Dans les tentes, on les informe de l’aide que l’association peut leur apporter pour des papiers égarés, trouver un logement ou un appartement, toucher sa retraite, retrouver sa famille.</p>
<p>Dimitri, 32 ans, diplômé en philosophie a perdu son travail, il ne peut plus payer son appartement : « Je n’avais nulle part où aller, je n’avais plus ni téléphone, ni argent. Je résolvais comme je pouvais un problème après l’autre. Où manger ? Où dormir ? Où trouver des informations pour un emploi ? » Après s’être fait volé son passeport, l’argent économisé pour louer une chambre, Dimitri baisse les bras et fait une tentative de suicide. En novembre 2016, alors qu’il cherche à se protéger du froid, on lui parle des tentes chauffées. Il s’y rend, discute de sa situation avec un bénévole qui lui propose de l’aider à refaire ses papiers et à trouver du travail. Pendant quatre mois, Dimitri sera hébergé dans le foyer de Notchlejka. Il travaille aujourd’hui comme attaché de presse dans une entreprise.</p>
<p>Tant qu’une personne dispose de suffisamment de forces pour se battre, si elle gagne un peu d’argent pour manger, si elle trouve un toit pour la nuit, si une autre personne s’intéresse à elle, elle a des chances de s’en sortir. Mais s’il n’y a rien que la solitude et l’errance, c’est la fin de tout espoir.</p>
<p>Les tentes de Notchlejka sont ouvertes de 20 h à 8 h le lendemain matin. L’hiver dernier près de huit cents sans-abri y ont trouvé refuge. Les forces prises pendant la nuit permettent de résister au froid dans la journée. Le froid, ce redoutable ennemi des personnes qui vivent dehors a aussi fait une victime cet été. Pourtant les températures étaient supérieures à zéro mais le vent glacial du nord a raison des personnes les plus fragiles.</p>
<p>En Russie, dans plusieurs villes, on trouve maintenant des tentes chauffées pendant l’hiver sur le modèle de Notchlejka. Par exemple, à Ijevsk, en Oudmourtie (970 km de Moscou), l’association Tiopliï krov (Un abri au chaud) en collaboration avec l’administration et la paroisse de la ville ouvre chaque hiver une tente qui peut accueillir quarante personnes. La température moyenne de – 15°C fait de nombreuses victimes chaque année. C’est pourquoi en 2014, un représentant de Tiopliï krov s’est rendu à Saint-Pétersbourg pour étudier les méthodes de Notchlejka en matière de protection des sans-abri.</p>
<p>A Vladimir, l’association Tiopliï dom (nouveau nom de Blago) héberge des sans-abri dans une maison qu’elle a rénovée à Novaya Bykovka, un village proche. L’hiver dernier, quarante personnes y ont été hébergées. L’association a créé une petite ferme pour être autosuffisante. En revanche, elle manque de fonds pour se procurer des manteaux et des chaussures chaudes, des médicaments, se chauffer. Elle doit absolument changer la porte d’entrée de la maison qui n’est plus hermétique. Roman, le nouveau directeur essaie aussi de trouver du travail dans les entreprises environnantes pour permettre un retour à une vie normale aux personnes qui s’adressent à Tiopliï dom.</p>
<p>André a 42 ans. Suite à l’incendie de sa maison, il s’est retrouvé à la rue en plein hiver. Il est arrivé à Novaya Bykovka en 2014. Il a trouvé du travail dans une scierie qui lui fournissait également un logement. Mais son employeur a cessé de lui payer son salaire et Andreï est revenu au foyer en 2016. Il n’y est pas resté inactif, prenant une grande part aux activités de la ferme. En avril 2017, Tiopliï dom lui a trouvé un emploi dans une usine de meubles. Andreï est soulagé et fier d’avoir pu s’acheter une vieille voiture qui lui permet d’aider le foyer pour le transport des personnes et des marchandises.</p>
<p><strong>Sans secours, sans chaleur, les sans-abri de Russie sont exposés à de graves conséquences. Chaque année, le nombre d’amputations dû au gel est considérable</strong>. Nombre de personnes qui sont à la rue sont invalides ce qui les rend encore plus fragiles. La chaîne de solidarité qui se constitue grâce à des associations qui essaient de protéger les personnes sans abri des rudes conditions climatiques mais aussi de trouver des solutions plus pérennes, grâce à des paroisses aux moyens plus modestes, mais qui procurent des repas chauds reste sans doute le soutien le plus efficace aux sans-abri russes.</p>
<p><strong>En novembre, 240 personnes ont passé la nuit dans une des trois tentes chauffées de l’association Notchlejka, échappant au froid qui peut être mortel, 1558 nuitées ont été assurées.</strong> L’autobus de nuit s’est porté au secours de 360 personnes en distribuant 1975 repas chauds. Cette année, une laverie solidaire a pu ouvrir ses portes grâce au soutien d’une entreprise locale. Les personnes sans abri peuvent venir y laver gratuitement leurs affaires. Le vestiaire, si indispensable en hiver ne désemplit pas. En effet, des chaussures trempées par la neige, des pieds nus dans des bottes en feutre percées ou élimées et c’est la gelure assurée, voire la gangrène et l’amputation. Un nouveau local doit être aménagé en décembre pour mieux accueillir les personnes en détresse.<br />
Plus même que l’abri, les soins, les repas, c’est le fil ténu de l’espoir qui relie ces hommes et ces femmes aux bénévoles qui est si important. Les bénévoles, qui n’attendent ni reconnaissance ni louanges regardent les sans-abri comme des êtres humains, comme leurs semblables.</p>
<p><strong>Les grands froids sont encore à venir. Grâce à vos dons, les premières difficultés ont été surmontées, les trois tentes chauffées, les premières victimes du froid hébergées. Poursuivons nos efforts pour rompre la macabre routine du décompte des morts au petit matin dans les rues de Saint-Pétersbourg.</strong><br />
<strong> Merci de votre générosité à tous.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">Si vous souhaitez soutenir les personnes sans abri en Russie</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/campagnes/survivreaufroid"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2018/01/03/survivre-au-froid/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Parlons de notre santé</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2017/10/20/parlons-de-notre-sante/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2017/10/20/parlons-de-notre-sante/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 09:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2674</guid>
		<description><![CDATA[Programme de prévention et de promotion de la santé des femmes en Tchétchénie La situation Les mariages précoces, les accouchements répétés, l&#8217;insuffisance des soins pour les femmes enceintes, les malformations congénitales fréquentes, le taux de mortalité élevé chez les mères et les nouveau-nés, l&#8217;augmentation des cas de cancer : tout cela témoigne des nombreux problèmes de santé qui touchent les femmes tchétchènes. Nous souhaitons, en collaboration avec des enseignants, du personnel médical, des médias, des responsables d&#8217;ONG et des jeunes bénévoles, mettre en place un programme de prévention de la santé des femmes pour environ 1 000 bénéficiaires : des élèves, des étudiants, des jeunes filles et des femmes. Notre action Dans une première phase,le programme Parlons de notre santé consiste à faire réaliser quinze vidéos, cinq documentaires et six brochures de recommandations par une trentaine de personnes : responsables d&#8217;ONG, médecins, infirmières, journalistes et jeunes étudiants du cinéma. Dans une deuxième phase, le programme proposera une formation sur la santé des femmes &#8211; avec le support des vidéos &#8211; à des enseignants, des médecins, des infirmières, des médias, des responsables d&#8217;ONG, environ 300 personnes. Dans une troisième phase, ces spécialistes formés diffuseront ensuite ce programme dans les hôpitaux, les centres de santé, les écoles, les instituts d&#8217;enseignement supérieur et les ONG travaillant avec les femmes et les jeunes. Impacts à long terme Etablir des relations &#8211; qui deviendront des relations professionnelles &#8211; entre les spécialistes, les bénéficiaires, les membres des ONG tchétchènes et les médias. Grâce à l&#8217;information reçue et à la formation, des élèves et des étudiants et des femmes pourront s&#8217;occuper de leur santé. Si ce programme est accepté par les autorités, il pourra être reproduit dans toute la république et devenir un modèle pour les autres régions du Caucase du Nord. En un an, plus de 1 000 femmes seront sensibilisées par ce programme. Projet-détaillé &#160; Pour soutenir ce projet cliquez ci-dessous ! &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #e00040; font-size: large;">Programme de prévention et de promotion de la santé des femmes en Tchétchénie</span></p>
<p><span style="color: #e00040; font-size: large;">La situation </span><br />
Les mariages précoces, les accouchements répétés, l&rsquo;insuffisance des soins pour les femmes enceintes, les malformations congénitales fréquentes, le taux de mortalité élevé chez les mères et les nouveau-nés, l&rsquo;augmentation des cas de cancer : tout cela témoigne des nombreux problèmes de santé qui touchent les femmes tchétchènes. Nous souhaitons, en collaboration avec des enseignants, du personnel médical, des médias, des responsables d&rsquo;ONG et des jeunes bénévoles, mettre en place un programme de prévention de la santé des femmes pour environ 1 000 bénéficiaires : des élèves, des étudiants, des jeunes filles et des femmes.</p>
<p><span style="color: #e00040; font-size: large;">Notre action<br />
Dans une première phase,</span>le programme Parlons de notre santé consiste à faire réaliser quinze vidéos, cinq documentaires et six brochures de recommandations par une trentaine de personnes : responsables d&rsquo;ONG, médecins, infirmières, journalistes et jeunes étudiants du cinéma.<br />
<span style="color: #e00040; font-size: large;">Dans une deuxième phase</span>, le programme proposera une formation sur la santé des femmes &#8211; avec le support des vidéos &#8211; à des enseignants, des médecins, des infirmières, des médias, des responsables d&rsquo;ONG, environ 300 personnes.<br />
<span style="color: #e00040; font-size: large;">Dans une troisième phase</span>, ces spécialistes formés diffuseront ensuite ce programme dans les hôpitaux, les centres de santé, les écoles, les instituts d&rsquo;enseignement supérieur et les ONG travaillant avec les femmes et les jeunes.</p>
<p><span style="color: #e00040; font-size: large;">Impacts à long terme</span><br />
Etablir des relations &#8211; qui deviendront des relations professionnelles &#8211; entre les spécialistes, les bénéficiaires, les membres des ONG tchétchènes et les médias. Grâce à l&rsquo;information reçue et à la formation, des élèves et des étudiants et des femmes pourront s&rsquo;occuper de leur santé. Si ce programme est accepté par les autorités, il pourra être reproduit dans toute la république et devenir un modèle pour les autres régions du Caucase du Nord.</p>
<p><span style="color: #e00040; font-size: large;">En un an, plus de 1 000 femmes seront sensibilisées par ce programme. </span></p>
<p><span style="color: #e00040; font-family: Arial; font-size: large;"><a href="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2017/10/Projet-détaillé.pdf">Projet-détaillé</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: large;">Pour soutenir ce projet</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/campagnes/parlons-de-notre-sante/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2017/10/20/parlons-de-notre-sante/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orphelins, des solutions porteuses d&#8217;avenir</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2017/04/11/orphelins-des-solutions-porteuses-davenir/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2017/04/11/orphelins-des-solutions-porteuses-davenir/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 13:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2563</guid>
		<description><![CDATA[Le projet que l&#8217;ACER-RUSSIE soutient en priorité cette année concerne les jeunes orphelins et leur avenir. En Russie, on a coutume de dire qu&#8217;un enfant qui sort de l&#8217;orphelinat termine dans la rue. Plusieurs initiatives démontrent le contraire. Deti nachi Aujourd&#8217;hui la Russie occupe un des premiers rangs mondiaux en nombre d&#8217;enfants abandonnés. Nous nous efforçons de transformer le présent et le futur des enfants restés sans parents, en les soutenant de A à Z : aide matérielle, médicale, socio psychologique … Nous mettons en place des méthodes d’enseignement et d’accompagnement. Nous sensibilisons la société aux problèmes des enfants placés dans des orphelinats, aux moyens de les   résoudre. » Grâce à Deti nachi, Pacha a étudié l’anglais, les mathématiques, le russe et la littérature de manière intensive tout en suivant une préparation à l’entrée à l’université. Il a réussi ses examens alors qu’il était débutant en anglais. Il a été admis à la faculté de journalisme de l’université de Moscou, la prestigieuse MGOU. « Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidé à atteindre mon objectif. Le mérite leur en revient plus qu’à moi. Maintenant, je veux grandir sur tous les plans et m’efforcer de réaliser mes rêves. La devise de Sacha est travailler, travailler, travailler. A la rentrée, il a intégré une faculté de management. Mais il suit aussi des cours complémentaires d’anglais et de mathématiques. Il travaille pour se payer des cours de droit et projette de se lancer dans un cursus appelé « Cadastre et cartographie ». Nous voyons que ces jeunes, bien qu’ils aient grandi dans des institutions sont décidés à construire leur vie. Comme le dit Pacha, le mérite en revient en partie à toutes ces personnes qui suivent les enfants orphelins depuis leur plus jeune âge et les conduisent à l’âge adulte. Otkazniki Aujourd’hui, 130 000 enfants en Russie vivent dans des orphelinats. Environ 90% d’entre eux sont des orphelins sociaux, c’est-à-dire qu’ils ont au moins un parent. Un orphelinat n’est pas un endroit où grandir. L’enfant qui y est placé souffre d’un traumatisme dû à la séparation d’avec sa famille, d’une vie dans un système totalement clos et brutal, sans un adulte pour lui accorder toute son attention. Dans de telles conditions, il lui est difficile de se construire physiquement, psychologiquement, socialement. Lorsqu’il atteint sa majorité, l’orphelin se retrouve dans un monde inconnu, hostile, sans les armes nécessaires pour y survivre, d’où de nombreux destins tragiques. Depuis quelques années, l&#8217;association Otkazniki a mis en place un programme, Côte à côte, qui propose la présence régulière d’adultes auprès des enfants qui le souhaitent. Actuellement, six orphelinats des régions de Toula et Moscou participent, trois cents enfants sont accompagnés vers l’âge adulte par des bénévoles d’Otkazniki. Ensemble, ils pratiquent diverses activités du quotidien, comme la cuisine, la couture … Les adolescents reçoivent des conseils pour leur avenir, le choix d’études ou d’un métier. Toutes les préoccupations d’un enfant sont partagées avec une personne qui l’aide à surmonter les difficultés, à vaincre ses peurs et à trouver sa place dans la vie. Cet accompagnement très personnalisé a pour base le contact humain, la confiance et la tendresse. D’ailleurs, l’aide habituelle sous forme matérielle est proscrite. L’important est la relation, ce que les enfants comprennent et apprécient. Cette expérience existe depuis une dizaine d’années. Nous pouvons déjà apprécier les premiers résultats sur un laps de temps assez long. Les enfants sont plus épanouis, ils ont de meilleurs résultats scolaires, un niveau culturel plus élevé et sortent de l’orphelinat, mieux préparés à gérer leur vie. Rostr C&#8217;est la dénomination d&#8217;un nouveau projet qui a pour objectif d’aider les orphelins sociaux qui séjournent à Dom miloserdie à Saint-Pétersbourg. Ces enfants et leurs familles, entre trente et quarante familles, environ 145 personnes avec les enfants, vont recevoir un accompagnement de professionnels, sur la base du volontariat, pour se reconstruire ensemble. Les membres de la famille des enfants placés à Dom miloserdie seront intégrés dans des activités éducatives mais aussi domestiques (travaux et entretien de la maison) rassemblant enfants et parents. Les parents, participant à la vie de leur enfant, ne se sentent ainsi pas privés de leur parentalité. Le projet est divisé en phases progressives sur une année. De janvier à avril, Rostr s’assure la collaboration d’organisations spécialisées dans le domaine des soins médicaux, dans la lutte contre les dépendances, l’organisation d’activités culturelles, de loisirs, sportives et autres. Parallèlement des activités parents/enfants ont commencé depuis le début de l’année. Actuellement vingt pensionnaires de Dom miloserdie sont concernés. A partir du mois de juin des groupes d’entraide pour les parents seront constitués. Au fur et à mesure de la progression des familles, de nouvelles activités seront proposées. En décembre 2017 il est prévu de présenter le bilan de cette expérience au cours d’une conférence réunissant des organismes gouvernementaux, les donateurs, des superviseurs et les spécialistes de la formation. Nous souhaitons ardemment que cette expérience porte ses fruits, qu’elle permette aux enfants de Dom miloserdie de retrouver leur famille plutôt que d’être placés dans des orphelinats. Nous espérons également qu’elle convaincra les autorités afin que d’autres orphelins sociaux puissent en bénéficier. &#160; Pour soutenir ce projet cliquez ci-dessous ! &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">Le projet que l&rsquo;ACER-RUSSIE soutient en priorité cette année concerne les jeunes orphelins et leur avenir. En Russie, on a coutume de dire </span><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">qu&rsquo;un enfant qui sort de l&rsquo;orphelinat termine dans la rue. </span><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">Plusieurs initiatives démontrent le contraire.</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: large;"><strong>Deti nachi</strong></span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Aujourd&rsquo;hui la Russie occupe un des premiers rangs mondiaux en nombre d&rsquo;enfants abandonnés.<br />
</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Nous nous efforçons de transformer le présent et le futur des enfants restés sans parents, en les soutenant de A à Z : aide matérielle, médicale, socio psychologique … Nous mettons en place des méthodes d’enseignement et d’accompagnement. Nous sensibilisons la société aux problèmes des enfants placés dans des orphelinats, aux moyens de les   résoudre. » </span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Grâce à Deti nachi, <strong>Pacha</strong> a étudié l’anglais, les mathématiques, le russe et la littérature de manière intensive tout en suivant une préparation à l’entrée à l’université. Il a réussi ses examens alors qu’il était débutant en anglais. Il a été admis à la faculté de journalisme de l’université de Moscou, la prestigieuse MGOU.</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">« Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidé à atteindre mon objectif. Le mérite leur en revient plus qu’à moi. Maintenant, je veux grandir sur tous les plans et m’efforcer de réaliser mes rêves.</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">La devise de <strong>Sacha</strong> est travailler, travailler, travailler. A la rentrée, il a intégré une faculté de management. Mais il suit aussi des cours complémentaires d’anglais et de mathématiques. Il travaille pour se payer des cours de droit et projette de se lancer dans un cursus appelé « Cadastre et cartographie ».</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">Nous voyons que ces jeunes, bien qu’ils aient grandi dans des institutions sont décidés à construire leur vie. Comme le dit Pacha, le mérite en revient en partie à toutes ces personnes qui suivent les enfants orphelins depuis leur plus jeune âge et les conduisent à l’âge adulte.</span></p>
<p><strong><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: large;">Otkazniki</span></strong></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Aujourd’hui, 130 000 enfants en Russie vivent dans des orphelinats. Environ 90% d’entre eux sont des orphelins sociaux, c’est-à-dire qu’ils ont au moins un parent. Un orphelinat n’est pas un endroit où grandir. L’enfant qui y est placé souffre d’un traumatisme dû à la séparation d’avec sa famille, d’une vie dans un système totalement clos et brutal, sans un adulte pour lui accorder toute son attention. Dans de telles conditions, il lui est difficile de se construire physiquement, psychologiquement, socialement. Lorsqu’il atteint sa majorité, l’orphelin se retrouve dans un monde inconnu, hostile, sans les armes nécessaires pour y survivre, d’où de nombreux destins tragiques.</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Depuis quelques années, l&rsquo;association Otkazniki a mis en place un programme, <em>Côte à côte</em>, qui propose la présence régulière d’adultes auprès des enfants qui le souhaitent. Actuellement, six orphelinats des régions de Toula et Moscou participent, trois cents enfants sont accompagnés vers l’âge adulte par des bénévoles d’Otkazniki. Ensemble, ils pratiquent diverses activités du quotidien, comme la cuisine, la couture …<br />
</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Les adolescents reçoivent des conseils pour leur avenir, le choix d’études ou d’un métier. Toutes les préoccupations d’un enfant sont partagées avec une personne qui l’aide à surmonter les difficultés, à vaincre ses peurs et à trouver sa place dans la vie.<br />
</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Cet accompagnement très personnalisé a pour base le contact humain, la confiance et la tendresse. D’ailleurs, l’aide habituelle sous forme matérielle est proscrite. L’important est la relation, ce que les enfants comprennent et apprécient.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">Cette expérience existe depuis une dizaine d’années. Nous pouvons déjà apprécier les premiers résultats sur un laps de temps assez long. Les enfants sont plus épanouis, ils ont de meilleurs résultats scolaires, un niveau culturel plus élevé et sortent de l’orphelinat, mieux préparés à gérer leur vie.</span></p>
<p><strong><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: large;">Rostr</span></strong></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">C&rsquo;est la dénomination d&rsquo;un nouveau projet qui a pour objectif d’aider les orphelins sociaux qui séjournent à Dom miloserdie à Saint-Pétersbourg. Ces enfants et leurs familles, entre trente et quarante familles, environ 145 personnes avec les enfants, vont recevoir un accompagnement de professionnels, sur la base du volontariat, pour se reconstruire ensemble. Les membres de la famille des enfants placés à Dom miloserdie seront intégrés dans des activités éducatives mais aussi domestiques (travaux et entretien de la maison) rassemblant enfants et parents. Les parents, participant à la vie de leur enfant, ne se sentent ainsi pas privés de leur parentalité.</span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">Le projet est divisé en phases progressives sur une année. De janvier à avril, Rostr s’assure la collaboration d’organisations spécialisées dans le domaine des soins médicaux, dans la lutte contre les dépendances, l’organisation d’activités culturelles, de loisirs, sportives et autres. Parallèlement des activités parents/enfants ont commencé depuis le début de l’année. Actuellement vingt pensionnaires de Dom miloserdie sont concernés. A partir du mois de juin des groupes d’entraide pour les parents seront constitués. Au fur et à mesure de la progression des familles, de nouvelles activités seront proposées. </span></p>
<p><span style="color: #144a45; font-family: Arial; font-size: medium;">En décembre 2017 il est prévu de présenter le bilan de cette expérience au cours d’une conférence réunissant des organismes gouvernementaux, les donateurs, des superviseurs et les spécialistes de la formation.</span></p>
<p><span style="color: #d10967; font-family: Arial; font-size: large;">Nous souhaitons ardemment que cette expérience porte ses fruits, qu’elle permette aux enfants de Dom miloserdie de retrouver leur famille plutôt que d’être placés dans des orphelinats. Nous espérons également qu’elle convaincra les autorités afin que d’autres orphelins sociaux puissent en bénéficier.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: large;">Pour soutenir ce projet</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/campagnes/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2017/04/11/orphelins-des-solutions-porteuses-davenir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orphelins et malades</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2016/03/22/orphelins-et-malades/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2016/03/22/orphelins-et-malades/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 14:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2353</guid>
		<description><![CDATA[Orphelins et malades, ces deux mots terribles résonnent tristement aux oreilles de centaines d&#8217;enfants victimes d&#8217;abandon, de graves maladies ou de handicaps. Pour qu&#8217;ils guérissent, qu&#8217;ils retrouvent le sourire, qu&#8217;ils aient un avenir, des personnes dévouées cherchent des solutions. L&#8217;ACER-RUSSIE s&#8217;associe à leur dévouement, à leur persévérance, à leur bonté destinés à donner une vie meilleure à de petits malades orphelins. Pour soutenir des enfants orphelins qui ont besoin de soins médicaux cliquez ci-dessous ! &#160; Le programme Tu n&#8217;es pas seul ! L&#8217;association Miloserdie detiam a créé ce programme au sein de l&#8217;hôpital républicain pour enfants de Moscou en 2006 après avoir constaté que les enfants vivant dans des structures d&#8217;Etat, en particulier dans des régions éloignées, étaient souvent privés de soins, trop onéreux ou très complexes. Depuis cette date, 685 enfants de 46 régions ont reçu une aide médicale et sociale. Pendant des années, Lina Saltykova a rêvé d’avoir une maison pour accueillir les orphelins malades, pour quitter l’hôpital, pour vivre comme une grande famille, que les enfants aillent à l’école, qu’ils jouent dans le jardin, tout en ayant la possibilité de recevoir des soins ambulatoires. Ce rêve s’est réalisé en 2009. Voici ce qu’en pense le docteur Vaganov, médecin-chef de l’hôpital : « J’aime énormément l’atmosphère de cette maison, son côté douillet. Cela donne aux petits patients la possibilité d’une médicamentation supplémentaire non plus sous forme de médicaments, mais de cours, d’émotions, de relations, d’aide d’autres spécialistes : pédagogues, psychologues, travailleurs sociaux… » Les enfants sont plus optimistes, ils supportent mieux les interventions médicales répétées, les opérations chirurgicales, ils guérissent plus vite. « Chez Neznaïka », c’est le nom de cette maison magique pour les petits orphelins malades, pas seulement une maison, mais aussi une famille. Merci de l’aider à exister ! L&#8217;association Saint-Ioassaff A Saint-Pétersbourg, elle vient en aide aux enfants hospitalisés à l’hôpital pédiatrique n°3 sur l’île Vassilevski. Parmi ces enfants se trouvent des orphelins ou orphelins sociaux, des enfants des rues souffrant de tuberculose, de diverses maladies de peau, parfois infectés par le virus du sida. Donnons la parole à Alexandre Roumiantsev, responsable de l’association : - Tout d’abord je dois préciser que près de la moitié des enfants hospitalisés ici sont issus de familles en grande difficulté. En ce qui concerne les orphelins, les enfants qui viennent des orphelinats ou institutions, nous pouvons estimer leur nombre à 10 ou 15% mais ces chiffres sont variables et difficiles à estimer car nous ne disposons pas des données individuelles des enfants soignés ici. Nous voyons qu’ils n’ont personne pour les suivre, que personne ne leur rend visite, c’est alors notre association qui les prend en charge. Un des aspects les plus importants de notre travail reste l’aide matérielle aux enfants. Nous achetons des compléments alimentaires, des fruits que ne peut pas financer l’hôpital et qui sont si importants pour les enfants tuberculeux. Nous achetons des vêtements, des chaussures surtout, des couches pour les plus petits. Nous nous procurons des médicaments. L’autre aspect est le travail d’animation et pédagogique avec des enfants qui restent de longs mois hospitalisés. Nos bénévoles accompagnent les enfants, leur organisent des cours adaptés à leur âge et à leur situation. Nous avons des programmes d’art-thérapie, un chorégraphe professionnel organise bénévolement des cours de danse, des fêtes. Nous sortons avec les enfants en ville, visiter des expositions, des musées. Association Otkazniki Née en 2004, de la volonté de quelques personnes de secourir les enfants orphelins qui grandissent à l’hôpital, l’association Otkazniki poursuit son action aujourd’hui dans 54 hôpitaux, mais aussi des orphelinats ou des centres pour enfants handicapés. Dans une vingtaine de régions, 38 bénévoles veillent sur 400 enfants et visitent les hôpitaux comme en France, nous visitons les prisons. Les enfants orphelins dans les hôpitaux manquent de tout. Le personnel médical, débordé ou peu formé n’assure que le minimum vital. Les bénévoles d’Otkazniki font le reste. Non seulement, ils apportent le confort matériel, mais aussi de la vie, de la chaleur humaine, de la tendresse si nécessaires à l’épanouissement des enfants. Ces équipes dévouées apportent des lits, des chaises pour bébés, aménagent des salles de jeux, trouvent des médicaments chers et indisponibles dans certaines régions. Dans les hôpitaux qui hébergent beaucoup d’enfants, l’association essaie d’embaucher des nounous qui sont présentes toute la journée. Les enfants abandonnés dans des hôpitaux ne sont pas malades, mais nombre d’orphelins malades se retrouvent exactement dans la même situation que les petits otkazniki : seuls et sans amour. Environ deux cents orphelins bénéficient des soins d’une nounou de l’association. Cet immense travail a porté ces fruits. Depuis douze ans, le nombre d’enfants abandonnés dans les hôpitaux a fortement baissé, en particulier à Moscou et dans sa région. La présence de ces bénévoles, leurs actions de soutien mais aussi de dénonciation de cette situation intolérable ont contribué à la prise de conscience des autorités.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Orphelins et malades, ces deux mots terribles résonnent tristement aux oreilles de centaines d&rsquo;enfants victimes d&rsquo;abandon, de graves maladies ou de handicaps. Pour qu&rsquo;ils guérissent, qu&rsquo;ils retrouvent le sourire, qu&rsquo;ils aient un avenir, des personnes dévouées cherchent des solutions. L&rsquo;ACER-RUSSIE s&rsquo;associe à leur dévouement, à leur persévérance, à leur bonté destinés à donner une vie meilleure à de petits malades orphelins.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">Pour soutenir des enfants orphelins qui ont besoin de soins médicaux</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/campagnes/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le programme Tu n&rsquo;es pas seul !</strong><br />
L&rsquo;association Miloserdie detiam a créé ce programme au sein de l&rsquo;hôpital républicain pour enfants de Moscou en 2006 après avoir constaté que les enfants vivant dans des structures d&rsquo;Etat, en particulier dans des régions éloignées, étaient souvent privés de soins, trop onéreux ou très complexes. Depuis cette date, 685 enfants de 46 régions ont reçu une aide médicale et sociale.</p>
<p>Pendant des années, Lina Saltykova a rêvé d’avoir une maison pour accueillir les orphelins malades, pour quitter l’hôpital, pour vivre comme une grande famille, que les enfants aillent à l’école, qu’ils jouent dans le jardin, tout en ayant la possibilité de recevoir des soins ambulatoires. Ce rêve s’est réalisé en 2009. Voici ce qu’en pense le docteur Vaganov, médecin-chef de l’hôpital : « J’aime énormément l’atmosphère de cette maison, son côté douillet. Cela donne aux petits patients la possibilité d’une médicamentation supplémentaire non plus sous forme de médicaments, mais de cours, d’émotions, de relations, d’aide d’autres spécialistes : pédagogues, psychologues, travailleurs sociaux… »</p>
<p>Les enfants sont plus optimistes, ils supportent mieux les interventions médicales répétées, les opérations chirurgicales, ils guérissent plus vite. « Chez Neznaïka », c’est le nom de cette maison magique pour les petits orphelins malades, pas seulement une maison, mais aussi une famille. Merci de l’aider à exister !</p>
<p><strong>L&rsquo;association Saint-Ioassaff</strong><br />
A Saint-Pétersbourg, elle vient en aide aux enfants hospitalisés à l’hôpital pédiatrique n°3 sur l’île Vassilevski. Parmi ces enfants se trouvent des orphelins ou orphelins sociaux, des enfants des rues souffrant de tuberculose, de diverses maladies de peau, parfois infectés par le virus du sida.</p>
<p>Donnons la parole à Alexandre Roumiantsev, responsable de l’association :</p>
<p>- Tout d’abord je dois préciser que près de la moitié des enfants hospitalisés ici sont issus de familles en grande difficulté. En ce qui concerne les orphelins, les enfants qui viennent des orphelinats ou institutions, nous pouvons estimer leur nombre à 10 ou 15% mais ces chiffres sont variables et difficiles à estimer car nous ne disposons pas des données individuelles des enfants soignés ici. Nous voyons qu’ils n’ont personne pour les suivre, que personne ne leur rend visite, c’est alors notre association qui les prend en charge.<br />
Un des aspects les plus importants de notre travail reste l’aide matérielle aux enfants. Nous achetons des compléments alimentaires, des fruits que ne peut pas financer l’hôpital et qui sont si importants pour les enfants tuberculeux. Nous achetons des vêtements, des chaussures surtout, des couches pour les plus petits. Nous nous procurons des médicaments.<br />
L’autre aspect est le travail d’animation et pédagogique avec des enfants qui restent de longs mois hospitalisés. Nos bénévoles accompagnent les enfants, leur organisent des cours adaptés à leur âge et à leur situation. Nous avons des programmes d’art-thérapie, un chorégraphe professionnel organise bénévolement des cours de danse, des fêtes. Nous sortons avec les enfants en ville, visiter des expositions, des musées.</p>
<p><strong>Association Otkazniki</strong><br />
Née en 2004, de la volonté de quelques personnes de secourir les enfants orphelins qui grandissent à l’hôpital, l’association Otkazniki poursuit son action aujourd’hui dans 54 hôpitaux, mais aussi des orphelinats ou des centres pour enfants handicapés. Dans une vingtaine de régions, 38 bénévoles veillent sur 400 enfants et visitent les hôpitaux comme en France, nous visitons les prisons. Les enfants orphelins dans les hôpitaux manquent de tout. Le personnel médical, débordé ou peu formé n’assure que le minimum vital. Les bénévoles d’Otkazniki font le reste. Non seulement, ils apportent le confort matériel, mais aussi de la vie, de la chaleur humaine, de la tendresse si nécessaires à l’épanouissement des enfants. Ces équipes dévouées apportent des lits, des chaises pour bébés, aménagent des salles de jeux, trouvent des médicaments chers et indisponibles dans certaines régions. Dans les hôpitaux qui hébergent beaucoup d’enfants, l’association essaie d’embaucher des nounous qui sont présentes toute la journée. Les enfants abandonnés dans des hôpitaux ne sont pas malades, mais nombre d’orphelins malades se retrouvent exactement dans la même situation que les petits otkazniki : seuls et sans amour. Environ deux cents orphelins bénéficient des soins d’une nounou de l’association.</p>
<p>Cet immense travail a porté ces fruits. Depuis douze ans, le nombre d’enfants abandonnés dans les hôpitaux a fortement baissé, en particulier à Moscou et dans sa région. La présence de ces bénévoles, leurs actions de soutien mais aussi de dénonciation de cette situation intolérable ont contribué à la prise de conscience des autorités.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2016/03/22/orphelins-et-malades/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>De la danse au cirque</title>
		<link>http://www.acer-russie.com/2015/12/11/de-la-danse-au-cirque/</link>
		<comments>http://www.acer-russie.com/2015/12/11/de-la-danse-au-cirque/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2015 16:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ACER-RUSSIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acer-russie.com/?p=2210</guid>
		<description><![CDATA[De la danse &#8230; A la fin de l&#8217;année 2014, l&#8217;ACER-RUSSIE a eu le plaisir de présenter le spectacle SLASH réalisé par le studio-théâtre Kroug de Moscou. Cette association moscovite s&#8217;occupe d&#8217;enfants, d&#8217;adolescents et de jeunes adultes handicapés qui ne savent où aller. L&#8217;association propose différentes activités dont le théâtre. Elle organise tous les deux ans un festival, Pro teatr, à Moscou où sont invitées des compagnies de théâtre inclusif de Russie et d&#8217;ailleurs. La question du handicap est encore mal appréhendée en Russie par manque de connaissances et abondance de préjugés. Par ses spectacles, l&#8217;association Kroug provoque la rencontre entre les personnes handicapées et les personnes valides. Si vous souhaitez soutenir les projets de Kroug cliquez ci-dessous ! &#160; &#8230; au cirque Au même moment, trois adolescents suivis par l&#8217;association Upsala-tsirk faisaient un stage àl&#8217;Académie Fratellini. Pendant un mois, ils ont suivi les cours d&#8217;acrobatie et vécu de façon autonome dans une roulotte. Ces premiers pas dans la vie d&#8217;adulte ont été concluants pour Elnara, Vika et Maxime. A Saint-Pétersbourg, Upsala-tsirk accueille cinquante enfants qu&#8217;elle suit jusqu&#8217;à ce qu&#8217;ils aient obtenu un diplôme et un travail. Pour redonner goût à la vie et au travail à ces enfants en lourde difficulté sociale, l&#8217;association utilise les arts du cirque, ludiques et en mouvement perpétuel, mais aussi précis et exigeants. Si vous souhaitez soutenir les projets d&#8217;Upsala-tsirk cliquez ci-dessous ! &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De la danse &#8230;<br />
A la fin de l&rsquo;année 2014, l&rsquo;ACER-RUSSIE a eu le plaisir de présenter le spectacle SLASH réalisé par le studio-théâtre Kroug de Moscou. Cette association moscovite s&rsquo;occupe d&rsquo;enfants, d&rsquo;adolescents et de jeunes adultes handicapés qui ne savent où aller. L&rsquo;association propose différentes activités dont le théâtre. Elle organise tous les deux ans un festival, Pro teatr, à Moscou où sont invitées des compagnies de théâtre inclusif de Russie et d&rsquo;ailleurs. La question du handicap est encore mal appréhendée en Russie par manque de connaissances et abondance de préjugés. Par ses spectacles, l&rsquo;association Kroug provoque la rencontre entre les personnes handicapées et les personnes valides. </p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Q_X1UoGCZ30" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">Si vous souhaitez soutenir les projets de Kroug</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/dons/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8230; au cirque<br />
Au même moment, trois adolescents suivis par l&rsquo;association Upsala-tsirk faisaient un stage àl&rsquo;Académie Fratellini. Pendant un mois, ils ont suivi les cours d&rsquo;acrobatie et vécu de façon autonome dans une roulotte. Ces premiers pas dans la vie d&rsquo;adulte ont été concluants pour Elnara, Vika et Maxime. A Saint-Pétersbourg, Upsala-tsirk accueille cinquante enfants qu&rsquo;elle suit jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;ils aient obtenu un diplôme et un travail. Pour redonner goût à la vie et au travail à ces enfants en lourde difficulté sociale, l&rsquo;association utilise les arts du cirque, ludiques et en mouvement perpétuel, mais aussi précis et exigeants. </p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ef6Pt4dXwMo" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">Si vous souhaitez soutenir les projets d&rsquo;Upsala-tsirk</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;">cliquez ci-dessous !</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: red; font-family: Arial; font-size: medium;"><a href="http://www.acer-russie.com/products-page/dons/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1399" title="acer_vignette_don" src="http://www.acer-russie.com/wp-content/uploads/2013/07/acer_vignette_don.png" alt="" width="150" height="96" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acer-russie.com/2015/12/11/de-la-danse-au-cirque/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
